Les Libertins sont-ils modernes ?

“je ne peux pas te comprendre, je suis vieux jeu” est une phrase entendue de la part de plusieurs femmes au sujet de ma démarche libertine. Une d’elle considérait que j’étais moderne et elle classique et…romantique. Bon déjà cette déclaration sens le préjugé a plein nez. Romantique et niais nous le sommes, notre vie est rythmé par  boulot, dodo, petits plats de légumes cuisinés avec amour, sorties entre amis et…de temps en temps un petit plan à 4 nous émoustille. Non, nous ne sommes pas des partouzeurs frénétiques, enchainant gang bang et orgies sans répit et notre vie ne ressemble pas à un film porno.

C’est quoi la différence entre classique et moderne ?

Sans parler de couple ou de sexe le classique est soumis un ensemble de valeurs et de critères qui constituent un modèle à suivre dans le domaine de l’art en particulier. Mais aussi appartient à la tradition ,le moderne se démarque du classique car il brise les codes traditionnels.

Et dans les relations amoureuses et la sexualité ?

Le libertinage peut être vu comme moderne car “le libertin est celui qui remet en cause les dogmes établis, c’est un libre penseur (ou libertin d’esprit) dans la mesure où il est affranchi, en particulier, de la métaphysique et de l’éthique religieuse”. En fait, le libertinage était moderne, mais étant devenue un monde à part, des codes et normes se sont établies. Je vous conseille l’article “Sexualité et Logiciel Libre” qui montre les limites du Libertinage en le comparant au Polyamour sous l’angle de sa vision du monde libre.

Non, un couple libertin n’est pas forcement moderne, il l’est lorsqu’il se sent libre de faire se qu’il veut sans être entravé par les dictats sociaux et moraux préhistoriques. La communication et la sensibilité se libèrent. Les hommes essaient la stimulation prostatique. On assiste aussi à une farandole de nouveaux termes qui désignent des identités sexuelles et de genres qui s’adaptent à l’extraordinaire diversité de l’humain.

Les esprits s’ouvrent dans le sexe et les relations amoureuses et ça c’est moderne !

Comment vivre une relation amoureuse sereine ?

 

Ce sujet, peut être trop ambitieux, à plusieurs réponses, plusieurs approches que j’aimerai retranscrire. Dans cet article la réponse me vient d’Eckart Tolle dans l’ouvrage “Le pouvoir de l’instant présent” qui m’a sortie d’un brouillard émotionnel. J’ai envie d’aborder le sujet de l’amour car il est très lié au sexe. Même si on peut les séparer, le sexe a une grosse influence sur l’amour et vice et versa. C’est chimique : phéromones, phényléthylamine ou ocytocine te “manipulent” !

Dans cet ouvrage, Eckart Tolle explique que nous nous identifions à tord au mental, cette petite voix cet incessant bruit de pensées continues avec lequel tu réfléchis, anticipes le futur et ressasses le passé. Ce mental s’interpose entre notre “moi profond” et notre véritable essence. Afin que tu reste identifié à lui, il crée un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions. Mais aussi, il fuit toute connexion avec le moment présent, ce moment où tu te retrouves avec ton toi. Tu as déjà pensé a ta liste de course pendant le sexe ? c’est le mental ! Après ne diabolise pas le mental, il est très utile pour réfléchir, résoudre, planifier…cependant il est encombrant et veut être calife à la place de calife (toi).

L’amour, entre passion et haine.

Donc parlons d’amour ! Celui qui fait virevolter des papillons dans ton ventre, qui dessine un sourire niais sur ton visage hébété.

Mais je vais commencer par parler de celui qui s’effrite dans les larmes, qui te donne cette illusion de bonheur qui va, se brise en éparpillant de la souffrance. Celui qui rend accroc, passionnel et destructeur. On s’aime à la folie, on se déchire dans les cris et les crises jusqu’à épuisement.. ce schéma, on le connait plus ou moins tous.

Le positif et le négatif dans un couple témoignent d’un dysfonctionnement, les repérer, les analyser est source d’évolution :

Commençons par le négatif qui se traduit par la possessivité, la jalousie, le contrôle, la fermeture, les ressentiments non exprimés, le besoin d’avoir raison, l’insensibilité, la  préoccupation excessive de soi, l’exigence, la manipulation emotionnelle, le besoin de tenir tête, de critiquer, de juger, de blâmer, d’attaquer. La colère, la revanche et l’inconscience dans le sens de ne pas être présent et de se laisser emporter par les émotions contribuent également au négatif.

Le positif se manifeste par l’amour du partenaire bien-sûr, le sentiment d’être intensément vivant, que ton existence devient satisfaisante car l’autre a besoin de toi, l’impression d’être quelqu’un de spécial, de se sentir complet ensemble, que le reste du monde est insignifiant, que l’autre est un besoin, une drogue.

Mais…ce positif ne représente pas l’Amour justement ? Non c’est de la dépendance affective. Les positifs alterneront toujours avec les négatifs ; Eckart Tolle explique que cette polarité passion/haine est obligatoire car ils sont mutuellement dépendant l’un de l’autre : le positif comporte du négatif non manifesté. Le véritable amour n’a pas ces opposés car il prend sa source au delà du mental, c’est un état vécu continuellement.

Mais alors, pourquoi ce modèle amoureux qui procure de la dépendance affective est recherché par tous ?

Parce que nous laissons le mental contrôler notre vie et nos relations amoureuses, ce qui ne fait pas partie de ses compétences. Il cherche de nouvelles choses auquels s’identifier pour exister et les relations de dépendances affectives sont parfaites pour ça : le centre de ton monde n’est pas en toi et tu y défini ton identité. Ainsi, on ne considère pas le salut (satisfaction, paix et vie dans la plénitude) ici et maintenant mais dans le le futur “je ne serait heureux-se/ entier-ère que lorsque je trouverai l’amour”. Le bonheur ne peut qu’être en vous, ici et maintenant, pas dans un hypothétique prince charmant Aimes-toi avant d’aimer l’autre. Mais ce n’est pas tout, la peur de la solitude (être face a face avec soi même) et les souffrances passés accumulées ( le corps de souffrance) jouent un rôle dans nos comportements amoureux et un partenaire qui n’a pas toujours les comportements qui les comblent…on voit alors l’autre comme à l’origine de ces sentiments.

Comment avoir une relation plus éclairée ?

Soi présent-e, ici et maintenant. Pour ne plus te laisser contrôler par le mental et le corps de souffrance, ne plus se définir par eux et être dans l’inconscience. Pour cela il y a plusieurs techniques, la méditation, les actes réalisés en pleine présence (par exemple marche en te concentrant sur les sensation du sols sur la plante des pieds) et en couple il y a la sexualité consciente, le tantra, le slow sex… Mais aussi le fait de devenir, de se sentir observateur du mental permet de prendre du recul vis a vis de lui et de se dés-identifier.

L’Amour est en toi et ne dépend pas d’un autre. Il a différentes intensités entre ta mère, tes potes, ton partenaire, le mec qui est a ta droite dans le train etc. Ce qui fait le degré d’intensité est la capacité d’une autre personne a refléter l’amour qui est déjà en toi.

Analyse tes comportements qu’ils soient positifs ou négatifs, pour voir les scénarios mentaux qui se répètent. Chaque crises est une occasion de travailler sur soi, n’oublie pas l’effet miroir : je n’identifie chez l’autre que ce qu’il y a en moi. Il faut accepter cette crise à la place de s’échapper, coopérer au lieu d’éviter les relations en reconnaissant les faits propres à la situation. En niant les faits tu te fermes a la communication et au changement.

Accepte l’autre, totalement. Es tu amoureux-se de lui-elle ou du modèle de perfection que tu essaye de lui coller ? On ne modèle pas son-sa partenaire comme de l’argile. Arrête de te juger toi et ton-ta partenaire. Le jugement est crée par le mental et est donc une inconscience. Sois plutôt celui ou celle qui reconnait plutôt que celui qui juge et réagit. “Au lieu de se battre contre l’obscurité, crée la lumière.”

Communique, utilise la communication non-violente et/ou aménage un espace de discussion bienveillante où vous pouvez vous exprimer dans la bienveillance et l’amour.  Exprime tes pensés, sentiments et réaction quand ils se présentent à toi, ne les accumule pas, ça explose. Ne culpabilise pas avec des reproches qui vont fermer l’autre à la communication. Écoute l’autre, fais lui de la place.

Voila c’est tout et c’est déjà beaucoup. Je te laisse avec le Gugus de la Communication Non-Violente, ça peut toujours servir ! Bisous

 

 

 

 

4 clés pour une sexualité épanouie.

n°1 Aimes-toi.

Qui est la personne la plus importante de ta vie ? C’est toi. Ce n’est pas être égocentrique mais juste d’être en paix, à l’aise avec soi-même et les autres. Dans l’interview “Comment aimer sans s’aimer” Jacques Salomé (psychologue et écrivain) explique :

La vie sexuelle est fondée sur la rencontre de tous les langages de la communication humaine : langage des sentiments, des désirs, des émotions, de l’inconscient et des sens. Dans la rencontre sexuelle, le manque d’amour de soi va induire des rapports d’exigence, de violence, voire de perversité de type sadique. Celui qui ne s’aime pas peut à la fois tout accepter de l’autre et se vivre comme un simple objet de désir, et traiter l’autre comme l’objet de son propre plaisir. Je repense à cette femme qui s’est, selon ses mots, « révoltée après quinze ans de vie commune ». Elle percevait que son compagnon lui faisait l’amour, non dans le plaisir et l’abandon, mais avec la volonté de vérifier qu’elle lui appartenait, que son corps était sa propriété. Très souvent, le manque d’amour de soi va orienter la vie sexuelle sur des pratiques de possessivité, de consommation, de captation, et d’aliénation de l’autre.

Déjà la première chose à faire c’est de se faire du bien, prendre le temps pour soi, être dans le plaisir sensoriel mais pas que : prendre soin de ses corps (physique, émotionnel, mental, spirituel etc.). Donner c’est bien mais il est aussi important de s’accorder le droit de recevoir gratuitement, sans aucune pression.

Apprendre à s’aimer n’est pas facile, ça demande une déconstruction colossale. Toutes ses années à obéir à ces accords inconscients passés avec toi-même et influencés par ton éducation et ton environnement (“je suis…” , ‘je dois…”). Ces accords dictent tes pensés, actions et ressentis…Donc il vaut mieux que tu en prennes conscience et que tu les maîtrises. C’est ce qu’explique Miguel Ruiz dans “Les quatre accords Toltèques”, il en propose 4 fondés sur l’amour plutôt que la peur, pour s’approcher de la “liberté personnelle”. Vous pouvez lire le livre qui est très accessible, tant au niveau de l’écriture que du prix, mais aussi lire ce passionnant article de Energie-Santé –>ici

n°2 Connais-toi toi-même.

Le sexe est une délicieuse symphonie. Si les musiciens ne connaissent pas leurs instruments comment font-ils pour composer un beau morceau ? Pour ça pas de secret : la masturbation. Mais pas comme une pulsion  pour se décharger à la va-vite, non, comme un art. Pour les hommes par exemple, l’habitude de se toucher pour se vidanger rapidement à pour conséquence d’habituer son corps à  un schéma d’excitation rapide et d’éjaculation rapide : d’être précoce quoi.

La masturbation est un art du plaisir où le temps est suspendu, mais aussi un bel exercice. Installe-toi dans un petit nid et prends le temps de savourer, de ressentir, d’arrêter, de recommencer, de jouir, de re-jouir. Sens ton corps se réchauffer, ton clitoris, point g et lèvres se gonfler.

Aussi il est intéressant de se pencher sur la respiration et potentiel de tes muscles du périnée : augmenter le plaisir chez la femme et contrôler de l’éjaculation chez l’homme (et ainsi connaître l’orgasme multiple).

n°3 Vis l’instant présent.

Que tu reçoives ou donnes ne laisse pas ton mental vagabonder n’importe où : l’important est ce qui se passe ici et maintenant. Quand tu reçois, qu’est-ce que tu sens dans ton corps? Laisse entrer ton esprit DANS ton corps, prends le temps et savoure. Lorsque tu donnes mets ton esprit DANS ta main, sens la peau de l’autre réagir sous ta paume, apprécie le toucher du bout des doigts qui frôlent. L’important est de faire taire ton mental qui lui, fuit l’instant présent avec des futilités qui n’ont pas leur place dans un rapport sexuel (performance, jugement, passé ou anticipation du futur…). C’est ce que prône le slow sex : faire l’amour en pleine conscience. C’est une manière de faire l’amour qui s’appuie beaucoup sur l’esprit du Tantra et le Tao.

Un exercice intéressant à faire : Pendant 3/4 heures voire 1h masse ton partenaire ou fait toi masser par lui (tout le corps sans masturber !). La manière de faire importe peu; tu peux frôler du bout des doigts, coller ta paume, utiliser délicatement tes ongles. Laisse ton intuition, tes sensations te guider et utilise la force de l’intention : l’amour est une énergie que tu peux envoyer sur l’autre. Mais attention, pendant 1h il faut se tenir, ne pas se sauter dessus pour se dévorer.

n°4 Commu-nique.

Ton ou ta partenaire n’est pas livré-e avec une notice détaillée. Il faut donc explorer et découvrir l’autre et prendre le temps de se connaitre. Pour cela tu peux en parler, oser verbaliser ce que tu aimes ou n’aime pas, dire non, tes fantasmes, tes craintes. Bien sûr il y a les barrières de la gêne, la pudeur, la peur de vexer, les tabous, la crainte de casser le charme en allant au-delà des gestes qui semblent suffisants. Attention à la la forme, évite le “tu” culpabilisant et parle en “je”, n’oublie pas de valoriser ton ou ta partenaire.

Aussi, le sexe est un langage du corps, où il faut savoir laisser celui-ci s’exprimer avec le lâcher prise. Perdre le contrôle et se sentir possédé par le plaisir…Écouter ce langage permet de te guider vers le plaisir de l’autre. Et si tu es empathique c’est encore mieux, tu t’abreuves du plaisir de l’autre. La sensibilité est une vertu, et encore plus dans la sexualité.

4 mythes sur la sexualité féminine

Ce vendredi 11 décembre 2015  l’association toulousaine “le cri de la chatte” a organisé une super conférence à laquelle nous avons assistés. Ingrid Lebeau, sexologue et formatrice en éducation sexuelle, nous a expliqué avec, beaucoup d’humour, des schémas et surtout de la bienveillance, pourquoi “Un pénis – En mouvement – a rarement fait jouir une femme.” Par le biais de ce titre provocateur elle nous a entre autre démontré 4 mythes sur la sexualité féminine.

Mythe n°1: “Ils vécurent heureux, et eurent beaucoup d’enfants”

Dans le conte avant cette phrase finale les protagonistes endurent toutes sortes d’épreuves pour atteindre cet amour parfait : c’est la séduction digne héritière de l’amour courtois et du romantisme. Le temps de la rencontre est créateur d’énergie, de frénésie et de passion. Mais voila, cet élan amoureux dure 6 à 8 mois et est du aux hormones afin de valider et consolider le couple pour procréer. L’amour ça ne marche pas comme dans un conte, l’élan des débuts s’essouffle avec le quotidien, les enfants et la fatigue. La passion est un grand feu qui a besoin d’être sans cesse attisé pour durer..

Mythe n°2 : Le plaisir sexuel m’est donné par l’autre.

Alors déjà le plaisir sexuel c’est très personnel car ça se vit dans son propre corps. Mais surtout n’importe qui ne peut jouir sans accueillir mentalement cette jouissance, sans lâcher prise. Si, pendant l’acte, tu penses “qu’est ce que je vais faire a manger ce soir”, “J’espère qu’en levrette il ne voit pas mes bourrelets” et surtout “oh il faut absolument que je jouisse sinon il va se trouver nul”. Donc on arrête ce culte de la performance mais surtout cette pression ! La pression ça ne se subit pas, c’est uniquement dans une pinte que c’est bon. Le sexe c’est mieux que ça tout de même.

Mythe n°3 : Hommes et femmes ont la même sexualité

Voici une courbe de la réponse sexuelle mixant le modèle de Masters et Johnson, le modèle de Kaplan, et le modèle de David Reed.

Ce graphique symbolise bien les rapports “magnétoscopes” : Play, avance, recule, avance, recule, stop, eject et veille. Après l’éjaculation c’est fini, le désir retombe, occulté par la saturation d’endorphines; c’est chimique. La femme, souvent, se calque à ce schéma avec un seul petit orgasme. Alors que le premier n’est que l’ouverture d’une symphonie grandiose. L’idéal est, pour les deux partenaires, de suivre la même partition et de ne pas composer chacun de son coté, d’écouter l’autre.

Mythe n°4: Il y a des clitoridiennes et des vaginales.

 Non un clitoris est semblable à un iceberg : une petite partie émergée et une plus grosse immergée. C’est Freud qui à introduit cette idée fausse; les clitoridiennes étant des nymphomanes immatures, les vaginales elles, étant considérées comme de bonnes reproductrices car elles jouissaient avec le conduit matriciel. Le clitoris s’étend du vagin (point G) à l’aine en passant par l’anus et les lèvres. Il n’existe pas de dualité clito/vagin dans l’orgasme mais une unité anatomo-fonctionnelle, un continuum.  Une forme d’orgasme, différentes intensités mais plusieurs points de départ. Tu imagines un accouchement dans un vagin blindé de terminaisons nerveuses?

Ode a ma prostate

prostate divine

 

Toi qui reste un tabou dans la sexualité masculine ; toi qui est associée au plaisir anal réservé aux Gays. Toi qui est mise au ban par les Virilistes de toutes sortes dont les seuls mots d’amour qu’ils pourraient te porter seraient : «moi me faire défoncer la rondelle ? Jamais, y a que les pd qui font ça, et en plus c’est sale ». Par contre retourner le derrière de leur conjointe comme un champ de fraise ça ne les dérange pas. Hors messieurs vous passez à côté de quelque chose, l’orgasme qui rendrait jaloux n’importe quelle femme. Le Graal du plaisir, un décollage en orbite, la grande foire aux spasmes, un moment de lâcher prise totalement hallucinant. Le plaisir prostatique, seul ou accompagné/e reste une aventure, une découverte de son propre corps semblable à nos premiers émois onanistes adolescents.C’est une pratique qui m’a toujours intrigué, mais il a fallu des années avant d’assumer mon identité de Queer et plus précisément de reverse boyfriend . Au début en solitaire, avec un doigt, puis des objets du style bougie ou goulot de bouteille et enfin en couple avec un toys en verre qui peut être plus dangereux pour les dents que pour l’anus ( mais ceci est une autre histoire).

 

Mais vous devez vous demander : qu’est ce que ça procure? Et bien si l’on appelle l’orgasme la petite mort celui ci peut carrément se targuer d’en être la faucheuse en personne Afin de l’atteindre il faut travailler son côté cérébral qui est primordial pour pouvoir connaître cette extase. Chaque homme est différent, tout dépends la sensibilité mais un orgasme prostatique pour ma part se rapproche plus de l’orgasme féminin. Ses ingrédients, de l’excitation, du lâcher prise, et une détente extrême. Je ne vais pas vous faire de tutoriel, mais plutôt vous conter mon tout premier tête a tête avec ma prostate où j’ai conclu de façon relativement marquante. Avant une petite mise en situation va vous aider a comprendre pourquoi elle fut si violente et est gravé a jamais dans mon esprit. Tout d’abord il devait faire 15 degrés dans ma chambre, j’étais nu comme un ver et surtout la cerise sur le gâteau je m’étais dégusté a moi tout seul un joint généreusement chargé d’une weed sativesque particulièrement forte et motivante. Le décors est planté , nous pouvons lancer la séance!

 

Ma première fois fut donc d’une violence extrême, le plaisir est allé crescendo, une sensation étrange. Comme une vague de jouissance et de picotements qui ont commencé à envahir mon corps tout entier. Jusqu’à arriver sur la brèche car d’un coup ça a été une explosion de plusieurs mégatonnes de dynamite dans mon corps. Des spasmes incontrôlables pendant plus d’une minute, une éjaculation lente et non saccadée. Une sensation de bien être extrêmement marquante, j’étais en nage et bouillant. La suite va vous montrer pourquoi je vous ais dit que l’orgasme prostatique était la faucheuse. Je décide après dix minutes de transe,( car oui ce fut long, agréablement long) de filer prendre une douche. J’ai commis la fatale erreur de me lever d’un seul coup, et la le spectre du malaise vagal qui frappe. Une sensation de froid extrême, je me met à convulser, ni une ni deux je me jette sous ma couette en m’enroulant comme un nem dans celle ci. Me servant de mon souffle pour me réchauffer, je réussis au bout de cinq minutes à glisser une main hors de mon abris afin d’attraper des vêtements m’habillant à même sous l’édredon (bonnet et capuche compris dans le lot ). Je n’ai plus compté le temps à partir de ce moment là, ma température corporelle est remonté, les spasmes ont cessés et je me suis finalement endormi comme un fœtus dans le ventre de sa mère. Cette expérience fut tout aussi marquante que flippante, j’ai eu l’impression que mon corps s’éteignait comme une flamme malmenée par un ouragan. N’ayez pas peur, les conditions n’ont pas aidées ; je pense que peu de gens ont vécu une première fois similaire a la mienne.

 

Depuis j’ai pu connaître de nouveau cette extase grâce a ma moitié et pour que ce soit parfait rien de tel que de coupler la stimulation de la prostate avec la fellation, le plaisir n’en est que décuplé. A chaque fois je me suis retrouvé avec mon corps totalement hors de contrôle, une jouissance venant par vague, de plus en plus forte comme rider sur un tsunami.

 

Donc laissez vos préjugés et ce tabou de la pénétration anale de côté messieurs, quel dommage de passer à côté du Point Break de l’orgasme , le nirvana , un décollage en orbite avec une agréable redescente en parachute.
Voici le tuto de CulPouhiou sur la sodomie : [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=5Sw9FsY7AvQ]