6 conseils pour débuter dans le libertinage en couple (avec des bouts de témoignages dedans)

6 conseils

1. Introspection de soi et de son couple pour connaître les motivations et les désirs.

Commencez par vous poser les questions suivantes chacun de votre côté :

Pourquoi je souhaite commencer le libertinage ?
Comment je conçois l’esprit libertin ?
Qu’est ce que je m’imagine vivre avec l’expérience du libertinage ? Comment j’aime faire l’amour ?

Et enfin partagez vos réponses unes à unes pour voir les similitudes ou les différences.

2. Établir ses propres règles.

Les similitudes ou les différences permettent de déterminer ensemble ce que vous désirez, ou pas. Il faut que vous soyez d’accord tout les deux et peut-être faire des compromis. Dans vos propres règles vous pouvez tout mettre : un signe en soirée pour donner l’accord, comment fuir d’une soirée qui ne vous plaît pas … Mais surtout vous pouvez changer les règles : avec le libertinage on découvre et on déconstruit certaines croyances.

N’oubliez pas d’aborder l’inconditionnelle question : Voit-on hors couple ?
Voulez-vous la totale liberté ou préférez-vous vivre exclusivement des moments d’intense partage de jouissance a plus de 2. Pour notre part nous avons décidé de ne pas voir hors couple parce que nous aimons nous regarder l’un autre l’autre pendant l’acte. Après, n’aimant pas la possessivité j’ai tenté de changer la règle en “on ne voit pas hors couple mais si ça arrive ça ne fera pas de mal à l’autre” Mais non Lucien ne veut pas et je respecte ça. Il a plutôt remplacer la règle avec “on ne voit pas hors couple donc si on est en soirée et qu’une personne très attirante nous branche, on la drague et on fera ça a trois”.

3. Communiquez avec la plus grande clarté sur vous et vos désirs.

Pour cela il faut s’imprégner du langage, des codes du monde libertin. Il y a autant de façon de libertiner que de personnalités et de fantasmes. Vous pouvez aller voir le glossaire libertin de Partagisme pour vous en imprégner.

Echangisme : La pénétration hors couple est autorisée.
Mélangisme : Il n’y a pas de pénétration séparée, mais milles caresse et coups de langues.
2+2 séparé : Les partenaires s’échangent et vont dans une autre pièce.
Caudaulisme : L’un des partenaires observe sa moitié coquiner avec un-e autre.

Mais ce n’est pas tout, il est important de bien déterminer quel profil de couple vous êtes pour trouver les personnes qui vous correspondent. Il faut être clair et honnête quand on se décrit aux autres et donc trouver un champ lexical sur votre couple. Il est très important d’être en phase avec ceux que vous rencontrez et de ne pas faire de concession ; savoir dire “non” est primordial.

Par exemple avec Lucien on ne pensait pas qu’un couple qui n’embrassait pas nous dérangeait. Une fois dans un jacuzzi avec des anti-salades-de-langue, qui te tripotent en te souriant bêtement et en te regardant dans le blanc des yeux nous avons compris à quel point nous avons besoin de cette divine entrée. Nous n’étions pas assez excités pour aller plus loin. À la fin on s’est aussi rendu compte que ce couple était branché vite-fait vite-joui, et niaient l’existence du point g. Nous avons pris conscience que nous n’échangeons pas assez sur l’essentiel (comment aime t-on faire l’amour ?) avec les autres.

4. Prends le temps qu’il vous semblera nécessaire.

Ne faites pas de concessions et osez dire non quand vous ne le sentez pas : “tout est possible, rien n’est obligatoire”. Prenez le temps de connaître les personnes avant de vous lancer si vous en avez besoin. Renseignez vous sur la sexualité des autres pour éviter les situations déplaisantes par exemple de tomber sur un homme qui te biffle en s’exclamant “tu aimes ma bite…Tu l’aimes comme elle est dure pour toi ? hein ?”. Je vous laisse imaginer le glam de la situation…Lucien a failli pouffer “Merci qui ?…”.

BONUS +++

5. Apprends des autres.

Le sexe est un art où rien n’est acquit, il est indispensable d’apprendre constamment. Échanger librement sur ses pratiques et techniques, voir d’autres manières de faire est une bonne manière d’apprendre. Par exemple on a apprit que derrière le genou c’est assez érogène et que le point g c’est fabuleux.

6. Choisis bien les amis a qui tu en parles.

Surtout éviter de le dire aux amis dont la petite amie est jalouse maladive, vous passerez pour des pervers qui essaye de donner des idées de libertinage à son mec, voir pire, essayer de l’entraîner dans une partouze. Alors que l’une de nos règles est justement “on touche pas aux amis”.

Pour terminer, nous espérons que ce guide vous aidera et dissipera vos préjugés sur le libertinage. En tout cas une phrase pour décrire toutes ces conseils : respecte toi tout en respectant l’autre. Pour toutes questions n’hésitez pas à commenter pour témoigner ou poser des questions.

Nous sommes des fétichistes de la musique.

musique explosif

La Musique transcende nos ébats. Nous aimons les tempos lents accommodés de rythme lourds appuyés par de grosses basses avec des grosses basses. Car les basses fréquences sont connu pour apaiser Le trip-hop, la dub, transe world music (mais la liste est longue) sont par exemple parfait pour nous. Nous privilégions la musique sans paroles, la musique cinématographique fait passé une émotion au cinéma, chez nous elle intensifie notre extase.

La Musique est un excellent stimulant pour l’ouïe en plus d’entendre sa /son /ses partenaires gémir de plaisir. Elle nous touche de différentes manières, agissant sur l’esprit elle peut mener à toutes sortes d’émotions tout comme l’exctation sexuelle.

On aime nous laisser aller, emporté par elle et là, peau contre peau, on ondule en rythme…c’est une symphonie gémissante et haletante pleine de caresses et de coups de langue qui suivent et s’abandonnent dans ces cadences folles.

La Musique déconnecte et branche notre cerveau ailleurs et nous mène au lâcher prise où le plaisir inonde nos corps et âme.

Et toi, quel effet te fait la musique pendant l’amour ? Partages nous ta playlist !

Ode a ma prostate

prostate divine

 

Toi qui reste un tabou dans la sexualité masculine ; toi qui est associée au plaisir anal réservé aux Gays. Toi qui est mise au ban par les Virilistes de toutes sortes dont les seuls mots d’amour qu’ils pourraient te porter seraient : «moi me faire défoncer la rondelle ? Jamais, y a que les pd qui font ça, et en plus c’est sale ». Par contre retourner le derrière de leur conjointe comme un champ de fraise ça ne les dérange pas. Hors messieurs vous passez à côté de quelque chose, l’orgasme qui rendrait jaloux n’importe quelle femme. Le Graal du plaisir, un décollage en orbite, la grande foire aux spasmes, un moment de lâcher prise totalement hallucinant. Le plaisir prostatique, seul ou accompagné/e reste une aventure, une découverte de son propre corps semblable à nos premiers émois onanistes adolescents.C’est une pratique qui m’a toujours intrigué, mais il a fallu des années avant d’assumer mon identité de Queer et plus précisément de reverse boyfriend . Au début en solitaire, avec un doigt, puis des objets du style bougie ou goulot de bouteille et enfin en couple avec un toys en verre qui peut être plus dangereux pour les dents que pour l’anus ( mais ceci est une autre histoire).

 

Mais vous devez vous demander : qu’est ce que ça procure? Et bien si l’on appelle l’orgasme la petite mort celui ci peut carrément se targuer d’en être la faucheuse en personne Afin de l’atteindre il faut travailler son côté cérébral qui est primordial pour pouvoir connaître cette extase. Chaque homme est différent, tout dépends la sensibilité mais un orgasme prostatique pour ma part se rapproche plus de l’orgasme féminin. Ses ingrédients, de l’excitation, du lâcher prise, et une détente extrême. Je ne vais pas vous faire de tutoriel, mais plutôt vous conter mon tout premier tête a tête avec ma prostate où j’ai conclu de façon relativement marquante. Avant une petite mise en situation va vous aider a comprendre pourquoi elle fut si violente et est gravé a jamais dans mon esprit. Tout d’abord il devait faire 15 degrés dans ma chambre, j’étais nu comme un ver et surtout la cerise sur le gâteau je m’étais dégusté a moi tout seul un joint généreusement chargé d’une weed sativesque particulièrement forte et motivante. Le décors est planté , nous pouvons lancer la séance!

 

Ma première fois fut donc d’une violence extrême, le plaisir est allé crescendo, une sensation étrange. Comme une vague de jouissance et de picotements qui ont commencé à envahir mon corps tout entier. Jusqu’à arriver sur la brèche car d’un coup ça a été une explosion de plusieurs mégatonnes de dynamite dans mon corps. Des spasmes incontrôlables pendant plus d’une minute, une éjaculation lente et non saccadée. Une sensation de bien être extrêmement marquante, j’étais en nage et bouillant. La suite va vous montrer pourquoi je vous ais dit que l’orgasme prostatique était la faucheuse. Je décide après dix minutes de transe,( car oui ce fut long, agréablement long) de filer prendre une douche. J’ai commis la fatale erreur de me lever d’un seul coup, et la le spectre du malaise vagal qui frappe. Une sensation de froid extrême, je me met à convulser, ni une ni deux je me jette sous ma couette en m’enroulant comme un nem dans celle ci. Me servant de mon souffle pour me réchauffer, je réussis au bout de cinq minutes à glisser une main hors de mon abris afin d’attraper des vêtements m’habillant à même sous l’édredon (bonnet et capuche compris dans le lot ). Je n’ai plus compté le temps à partir de ce moment là, ma température corporelle est remonté, les spasmes ont cessés et je me suis finalement endormi comme un fœtus dans le ventre de sa mère. Cette expérience fut tout aussi marquante que flippante, j’ai eu l’impression que mon corps s’éteignait comme une flamme malmenée par un ouragan. N’ayez pas peur, les conditions n’ont pas aidées ; je pense que peu de gens ont vécu une première fois similaire a la mienne.

 

Depuis j’ai pu connaître de nouveau cette extase grâce a ma moitié et pour que ce soit parfait rien de tel que de coupler la stimulation de la prostate avec la fellation, le plaisir n’en est que décuplé. A chaque fois je me suis retrouvé avec mon corps totalement hors de contrôle, une jouissance venant par vague, de plus en plus forte comme rider sur un tsunami.

 

Donc laissez vos préjugés et ce tabou de la pénétration anale de côté messieurs, quel dommage de passer à côté du Point Break de l’orgasme , le nirvana , un décollage en orbite avec une agréable redescente en parachute.
Voici le tuto de CulPouhiou sur la sodomie : [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=5Sw9FsY7AvQ]